JARDIN DE L' ABER BENNIGET

et pour garder les pieds sur terre, ENTREZ dans le jardin.
Tous les ADAM et EVE, amateurs de POMMES, seront à QUEVERT, ce week-end.
Un grand, beau et ensoleillé week-end nous attend, il sera un peu frisquet, c'est vrai.
Alors, sortons tous nos doudounes et allons nous promener à Quévert, à quelques kilomètres de Dinan dans les Côtes d'Armor (22).
C'est vrai aussi que vous êtes déjà venus nombreux le week-end dernier, mais quoi, il n'y a pas que les bateaux qui attirent du monde ; la pomme, objet de tous les désirs, en a attiré plus d'un et cela depuis l'homme existe. Alors, rendons hommage à la POMME, la REINE des fruits, le temps d'un week-end.
Je serais à Quévert jusqu'à dimanche soir, vous me reconnaîtrez facilement car je vais passer mon temps à photographier la Reinette, l'Api, la Court pendu, l'Eostic, l'Aotrou et tant et tant d'autres variétés : pas loin de 600 variétés de pommes exposées et beaucoup d'autres fruits.
Alors, je vous le dis, ce week-end : CROQUONS LA POMME et que grand bien nous fasse.

Aotrou,
syn :
Raffray,
Reinette Piquée
Pomologiquement vôtre.
Alors, sortons tous nos doudounes et allons nous promener à Quévert, à quelques kilomètres de Dinan dans les Côtes d'Armor (22).
C'est vrai aussi que vous êtes déjà venus nombreux le week-end dernier, mais quoi, il n'y a pas que les bateaux qui attirent du monde ; la pomme, objet de tous les désirs, en a attiré plus d'un et cela depuis l'homme existe. Alors, rendons hommage à la POMME, la REINE des fruits, le temps d'un week-end.
Je serais à Quévert jusqu'à dimanche soir, vous me reconnaîtrez facilement car je vais passer mon temps à photographier la Reinette, l'Api, la Court pendu, l'Eostic, l'Aotrou et tant et tant d'autres variétés : pas loin de 600 variétés de pommes exposées et beaucoup d'autres fruits.
Alors, je vous le dis, ce week-end : CROQUONS LA POMME et que grand bien nous fasse.

Aotrou,
syn :
Raffray,
Reinette Piquée
Pomologiquement vôtre.
par Aber Benniget
publié dans :
les fruits
LE SAUVETAGE de Chouk, choucas chez les oiseaux.
Première semaine :
Un matin de printemps, Jérôme roule sur la nationale. Il stoppe assez brutalement car un oiseau gît au beau milieu de la route, vivant à première vue, mais mal en point.
Comme toujours, sa passion pour les oiseaux l'emporte, il recueille l'oiseau dans ses mains. La tête dodeline, "il va mourir" se dit-il.
Jérômel rentre chez lui et essaie de lui donner à boire, de force.
L'oiseau réagit, puis ouvre les yeux qui sont d'un bleu magnifique, "donc, se dit-il, il n'a que quelques semaines, deux, peut-être trois semaines, pas plus".
Premières vérifications à faire : l'ausculter, le peser, le mesurer ; bilan : 2 semaines et rien de cassé ; il meurt de faim tout simplement.
L'oiseau est un bébé choucas tombé du nid, il ne sait pas encore voler. Comment s'est-il retrouvé au milieu de la route ? A mon avis, il y a du chat là-dessous. Mais nous ne le saurons jamais.
Profitant de ses congés, Jérôme décide qu'il fera son possible pour le sauver.
Cherchant un mets qui plaise à l'oiseau, Jérôme avise les brioches quotidiennes de son petit déjeuner.
Le bruit du paquet de brioche fait réagir le choucas.
Comme il faut d'urgence que l'oiseau reprenne vie, peu importe les aliments pourvu qu'il mange. Ce n'est pas le moment de se demander si cela est bon pour l'oiseau.
Jérôme lui donne une toute petite miette mais le bec refuse de s'ouvrir.
Peut-être qu'en machouillant avant de lui donner ?
Non, rien à faire, il ne veut pas prendre.
Une mixture plus liquide dans une pipette, peut-être ?
Non, nouveau refus, le bec ne veut rien prendre.
Alors, aux grands maux, les grands remèdes.
Jérôme remachouille une bouchée de brioche et tout en mâchouillant, colle sa bouche sur le côté du petit bec, frotte et le tapote très doucement avec les lèvres et : MIRACLE,
Chouk vient de tout avaler.
Pendant une semaine, Jérôme va le nourrir ainsi "de bouche à bec" avec toutes sortes de becquées de sa composition.
Tous les jours, Chouk est mesuré et pesé.
L'oiseau reprend des forces et commence à se déplacer, par petits sauts, laissant partout derrière lui des "splish", des "splash", des splosh".
Et oui, puisque ça rentre et que tout va bien, il faut aussi que ça ressorte pour que tout aille vraiment bien.
La résurrection est en bonne voie.
Et tant pis s'il y a un peu plus de ménage à faire.
(la suite de l'histoire de mon choucas, bientôt).
Un matin de printemps, Jérôme roule sur la nationale. Il stoppe assez brutalement car un oiseau gît au beau milieu de la route, vivant à première vue, mais mal en point.
Comme toujours, sa passion pour les oiseaux l'emporte, il recueille l'oiseau dans ses mains. La tête dodeline, "il va mourir" se dit-il.
Jérômel rentre chez lui et essaie de lui donner à boire, de force.
L'oiseau réagit, puis ouvre les yeux qui sont d'un bleu magnifique, "donc, se dit-il, il n'a que quelques semaines, deux, peut-être trois semaines, pas plus".
Premières vérifications à faire : l'ausculter, le peser, le mesurer ; bilan : 2 semaines et rien de cassé ; il meurt de faim tout simplement.
L'oiseau est un bébé choucas tombé du nid, il ne sait pas encore voler. Comment s'est-il retrouvé au milieu de la route ? A mon avis, il y a du chat là-dessous. Mais nous ne le saurons jamais.
Profitant de ses congés, Jérôme décide qu'il fera son possible pour le sauver.
Cherchant un mets qui plaise à l'oiseau, Jérôme avise les brioches quotidiennes de son petit déjeuner.
Le bruit du paquet de brioche fait réagir le choucas.Comme il faut d'urgence que l'oiseau reprenne vie, peu importe les aliments pourvu qu'il mange. Ce n'est pas le moment de se demander si cela est bon pour l'oiseau.
Jérôme lui donne une toute petite miette mais le bec refuse de s'ouvrir.
Peut-être qu'en machouillant avant de lui donner ?
Non, rien à faire, il ne veut pas prendre.
Une mixture plus liquide dans une pipette, peut-être ?
Non, nouveau refus, le bec ne veut rien prendre.
Alors, aux grands maux, les grands remèdes.
Jérôme remachouille une bouchée de brioche et tout en mâchouillant, colle sa bouche sur le côté du petit bec, frotte et le tapote très doucement avec les lèvres et : MIRACLE,
Chouk vient de tout avaler.
Pendant une semaine, Jérôme va le nourrir ainsi "de bouche à bec" avec toutes sortes de becquées de sa composition.
Tous les jours, Chouk est mesuré et pesé.
L'oiseau reprend des forces et commence à se déplacer, par petits sauts, laissant partout derrière lui des "splish", des "splash", des splosh".
Et oui, puisque ça rentre et que tout va bien, il faut aussi que ça ressorte pour que tout aille vraiment bien.
La résurrection est en bonne voie.
Et tant pis s'il y a un peu plus de ménage à faire.
(la suite de l'histoire de mon choucas, bientôt).
par Aber Benniget
publié dans :
CHOUCAS
Personnalité politique à LANNILIS.
Monsieur de VILLEPIN nous a fait l'honneur de sa visite. Besoin de ressourcement , peut-être, en tout cas cela lui a fait prendre l'air et autres choses :

"Je mange ou je mange pas ?"
en compagnie de M. KERBOUL, maire de LANNILIS.
"Allez, hop, je mange"

Avouez que cela manque d'élégance,
cela bave, cela dégouline...
en compagnie de Monsieur GUIAVARC'H, conseiller général.
Bon, me direz-vous, les huîtres, c'est bon mais il faut bien les faire descendre :

Boire un petit coup, c'est agréable,
Boire un petit coup, c'est doux,
Mais il ne faut pas
Rouler dessous la table...
Rassurez-vous, personne n'a roulé sous la table, mais ils se sont bien empiffrés quand même.

Une photo exclusive,
tous les journalistes pro.
étaient partis à ce moment
solennel :
la remise de la médaille.
Et voilà, cela a mis un peu d'animation dans la routine de l'été.
Kénavo.
Monsieur de VILLEPIN nous a fait l'honneur de sa visite. Besoin de ressourcement , peut-être, en tout cas cela lui a fait prendre l'air et autres choses :

"Je mange ou je mange pas ?"
en compagnie de M. KERBOUL, maire de LANNILIS.
"Allez, hop, je mange"

Avouez que cela manque d'élégance,
cela bave, cela dégouline...
en compagnie de Monsieur GUIAVARC'H, conseiller général.
Bon, me direz-vous, les huîtres, c'est bon mais il faut bien les faire descendre :

Boire un petit coup, c'est agréable,
Boire un petit coup, c'est doux,
Mais il ne faut pas
Rouler dessous la table...
Rassurez-vous, personne n'a roulé sous la table, mais ils se sont bien empiffrés quand même.

Une photo exclusive,
tous les journalistes pro.
étaient partis à ce moment
solennel :
la remise de la médaille.
Et voilà, cela a mis un peu d'animation dans la routine de l'été.
Kénavo.
par Aber Benniget
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commune de Lannilis
Présentation de ma commune
LANNILIS : ce mot est composé de deux termes : LANN et ILIS.
"Lann" a une origine celtique avec le sens de territoire, de paroisse, Ilis veut dire "église".
Lannilis est la commune la plus intelligente du monde puisque l'âne y lit. Je ne l'ai pas inventé, cela c'est toujours dit depuis très très longtemps, alors c'est sûrement vrai.
Ma commune fête cette année son 676ème anniversaire.

Lannilis dans les roses.
La commune de Lannilis est située entre deux Abers, l'Aber Benoît et l'Aber Wrac'h et de par cette situation maritime, bénéficie d'un micro-climat très agréable tout au long de l'année.
L'église a fière allure.

Elle fut fondée en 1516, puis reconstruite en 1775 (un terrible orage s'est abattu sur Lannilis le 26 avril 1789 détruisant une partie de l'église), puis rénovée et agrandie en 1876.
Mon grand-père, François-Marie Léon, né le 29 janvier 1875, fut le premier baptisé dans la nouvelle église encore en travaux.
Quel lannilisien peut nommer, aujourd'hui encore, les cloches. Car, peu de gens le savent, mais les cloches sont baptisées et recoivent un nom le jour de ce baptême.
Ainsi, nos 4 cloches s'appellent :
- la plus grosse et la plus ancienne n'a pas eu de nom le jour de son baptême le 14 janvier 1790, révolution oblige, et sonne le Mi.
- la cloche 'Maryvonne', baptisée le 12 avril 1953, sonne le Fa dièze.
- la cloche 'Marguerite Marie' sonne le Sol dièze.
- et la cloche 'Thérèse de l'Enfant Jésus' sonne le Si.
Kenavo.
"Lann" a une origine celtique avec le sens de territoire, de paroisse, Ilis veut dire "église".
Lannilis est la commune la plus intelligente du monde puisque l'âne y lit. Je ne l'ai pas inventé, cela c'est toujours dit depuis très très longtemps, alors c'est sûrement vrai.
Ma commune fête cette année son 676ème anniversaire.

Lannilis dans les roses.
La commune de Lannilis est située entre deux Abers, l'Aber Benoît et l'Aber Wrac'h et de par cette situation maritime, bénéficie d'un micro-climat très agréable tout au long de l'année.
L'église a fière allure.

Elle fut fondée en 1516, puis reconstruite en 1775 (un terrible orage s'est abattu sur Lannilis le 26 avril 1789 détruisant une partie de l'église), puis rénovée et agrandie en 1876.
Mon grand-père, François-Marie Léon, né le 29 janvier 1875, fut le premier baptisé dans la nouvelle église encore en travaux.
Quel lannilisien peut nommer, aujourd'hui encore, les cloches. Car, peu de gens le savent, mais les cloches sont baptisées et recoivent un nom le jour de ce baptême.
Ainsi, nos 4 cloches s'appellent :
- la plus grosse et la plus ancienne n'a pas eu de nom le jour de son baptême le 14 janvier 1790, révolution oblige, et sonne le Mi.
- la cloche 'Maryvonne', baptisée le 12 avril 1953, sonne le Fa dièze.
- la cloche 'Marguerite Marie' sonne le Sol dièze.
- et la cloche 'Thérèse de l'Enfant Jésus' sonne le Si.
Kenavo.
par Aber Benniget
publié dans :
commune de Lannilis













