Le pseudowintera colorata, appelé aussi Horopito ou Arbre à poivre est originaire de la Nouvelle-Zélande.
Cet arbuste qui existe depuis plus de 65 millions d'années révèle des propriétés étonnantes, antifongiques et anti-bactériennes.
Depuis toujours, les Maori soignent toutes sortes d'infections ou maladies avec des décoctions de feuilles.
Les chercheurs de différents pays ont reconnu les propriétés de la plante et l'horopito fait aujourd'hui officiellement partie de la pharmacopée dans son pays.
Le pseudowintera colorata, (synonyme Drimys colorata), fait partie de la famille des Wintéracées qui comporte quelques 120 espèces.
Il pousse lentement pour atteindre 1,50 mètre de haut à l'âge adulte. Son feuillage est persistant.
Ses fleurs verdâtres, plutôt insignifiantes, peuvent passer inapercues au printemps tant l'éclat de son feuillage retient toute notre attention et change avec les saisons.

Je ne verrai sans doute jamais les fruits rouges puis noirs de la taille d'une olive car l'arbuste a besoin d'un autre plant de même espèce pour être pollinisé.
Il faudrait donc que j'en plante un deuxième.
Quand je trouverai la variété 'Marjorie Congreve', je l'achèterai les yeux fermés.
Les autres espèces :
- Pseudowintera,
- Pseudowintera axillaris,
- Pseudowintera insperata (très très rare dans le monde, moins de 50 plantes, en voie de disparition ; il est urgent de le sauver).
Le pseudowintera colorata : à adopter pour son feuillage particulier.
A bientôt pour un autre coup de coeur.
Cet arbuste qui existe depuis plus de 65 millions d'années révèle des propriétés étonnantes, antifongiques et anti-bactériennes.
Depuis toujours, les Maori soignent toutes sortes d'infections ou maladies avec des décoctions de feuilles.
Les chercheurs de différents pays ont reconnu les propriétés de la plante et l'horopito fait aujourd'hui officiellement partie de la pharmacopée dans son pays.
Le pseudowintera colorata, (synonyme Drimys colorata), fait partie de la famille des Wintéracées qui comporte quelques 120 espèces.
Il pousse lentement pour atteindre 1,50 mètre de haut à l'âge adulte. Son feuillage est persistant.
Ses fleurs verdâtres, plutôt insignifiantes, peuvent passer inapercues au printemps tant l'éclat de son feuillage retient toute notre attention et change avec les saisons.

Je ne verrai sans doute jamais les fruits rouges puis noirs de la taille d'une olive car l'arbuste a besoin d'un autre plant de même espèce pour être pollinisé.
Il faudrait donc que j'en plante un deuxième.
Quand je trouverai la variété 'Marjorie Congreve', je l'achèterai les yeux fermés.
Les autres espèces :
- Pseudowintera,
- Pseudowintera axillaris,
- Pseudowintera insperata (très très rare dans le monde, moins de 50 plantes, en voie de disparition ; il est urgent de le sauver).
Le pseudowintera colorata : à adopter pour son feuillage particulier.
A bientôt pour un autre coup de coeur.
par Aber Benniget
publié dans :
au jardin
Les portes d'entrée de nos maisons sont un lieu de passage obligé et, si l'été, il est facile de fleurir les abords, l'hiver, ce n'est pas le cas.
J'ai donc opté pour un petit arbuste, à feuillage persistant, fleuri et parfumé en plein hiver.
Et pour changer des traditionnelles bruyères, le daphné odora s'est vite imposé.
Cet arbuste chinois fait partie de la famille des Thyméléacées, qui regroupe 500 espèces environ, mais dont nous ne connaissons que 2 espèces en France,
le daphné et le thyméléa (qu'on appelle aussi passerine ou tarton-raire et que l'on peut admirer dans le Midi, il différe du daphné par son feuillage gris duveteux et ses fleurs jaunes).
Le daphné odora aime le climat doux de notre Bretagne, pousse plutôt lentement et n'atteindra peut-être jamais le "1.20 mètre de haut" donné dans les livres.
Ses fleurs s'épanouissent de novembre à mars dans mon jardin et leur parfum est exquis.

On le plante une fois et surtout on ne le déplace plus, il déteste cela, il en mourrait.
Le daphné odora, une plante précieuse pour une entrée réussie.
A bientôt, pour un autre coup de coeur.
J'ai donc opté pour un petit arbuste, à feuillage persistant, fleuri et parfumé en plein hiver.
Et pour changer des traditionnelles bruyères, le daphné odora s'est vite imposé.
Cet arbuste chinois fait partie de la famille des Thyméléacées, qui regroupe 500 espèces environ, mais dont nous ne connaissons que 2 espèces en France,
le daphné et le thyméléa (qu'on appelle aussi passerine ou tarton-raire et que l'on peut admirer dans le Midi, il différe du daphné par son feuillage gris duveteux et ses fleurs jaunes).
Le daphné odora aime le climat doux de notre Bretagne, pousse plutôt lentement et n'atteindra peut-être jamais le "1.20 mètre de haut" donné dans les livres.
Ses fleurs s'épanouissent de novembre à mars dans mon jardin et leur parfum est exquis.

On le plante une fois et surtout on ne le déplace plus, il déteste cela, il en mourrait.
Le daphné odora, une plante précieuse pour une entrée réussie.
A bientôt, pour un autre coup de coeur.
par Aber Benniget
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au jardin
Il appartient à la famille des Grossulariacées/Saxifragacées.
Dans la même famille, on trouve les cassis et framboisiers que nous connaissons tous très bien.
Ribes speciosum est originaire de Californie et il se croit sans doute revenu dans son pays d'origine car, en ce mois de janvier, il est tout en fleur.

Les clochettes, rouge foncé, longues et très fines, apparaissent généralement chez nous au printemps, en avril-mai, mais nous ne sommes qu'en janvier et tout l'arbuste est fleuri.
Les tiges sont recouvertes de redoutables piquants, ce qui ne facilite pas le palissage.
Alors, la question est : le climat se réchauffe-t'il ?
par Aber Benniget
publié dans :
au jardin
C'est le temps des CACTUS DE NOEL, les SCHLUMBERGERA.
Ces plantes nous viennent du Brésil ; là-bas, on les appelle "fleurs
de mai", (c'est le début de l'hiver dans l'hémisphère sud).
La diminution de la luminosité provoque donc leur floraison, au
Brésil comme chez nous.
Comme toutes les plantes épiphytes, elles aiment la mi-ombre.
Le plein soleil fait rougir leurs tiges.
Une tige est composée de plusieurs segments que l'on nomme : articles.
Le Schlumbergera russelliana fait une fleur en bout d'articles,
ceux-ci sont comme festonnés sur le côté. Il fleurit de février à avril.
Le Schlumbergera truncata se nomme couramment "cactus crabe" (ou Zygocactus).
Il fait aussi une fleur en bout d'articles mais elle se positionne à l'horizontale et les articles sont dentés et terminés par deux pics,
d'où le nom de "cactus crabe".
Il fleurit d'octobre à décembre car il a besoin, pour cela, de jours plus courts que le précédent.
Le Schlumbergera x buckleyi est un hybride entre les deux précédents et la plupart des plantes que l'on trouve dans le commerce sont ses hybrides.
Il existe beaucoup d'autres espèces, moins courantes, sauf chez le collectionneur.
Une petite précision quant aux cultivars de couleur blanche et jaune. Leur couleur se modifie en fonction de la température et au-dessous de 14°c, ils prennent une couleur rosée.
Leur multiplication est simple :
- prélever 2 ou 3 articles,
- laisser sécher la plaie un ou deux jours,
- piquer dans une terre à cactées, ne pas trop arroser au début,
- ensuite arroser, à l'eau de pluie, modérément,
--- ne jamais déplacer une plante en boutons à fleurs, la brusque variation de luminosité
provoque la chute des boutons floraux.




Quelques photos de différents hybrides de Schlumbergera truncata.
Des plantes charmantes, faciles et qui ont le grand mérite d'égayer nos intérieurs en ce moment.
C'est pourquoi on les aime.
par Aber Benniget
publié dans :
au jardin








