LE  JARDIN  DE  L' ABER  BENNIGET            
 

BIENVENUE

Bonjour à tous, Bienvenue sous le ciel bleu de mon jardin.

Le Jardin de l' Aber Benniget est plutôt un jardin genre "à l'anglaise", où les plantes poussent dans un joyeux fouillis.
La nature est généreuse mais la place manque pour toutes celles que l'on voudrait mettre encore et que l'on achète quand même sur un coup de coeur.
Et ensuite, il faut faire 3 fois le tour du jardin pour lui trouver une place, puis la plante retourne dans le coin pépinière et je me dis que la nuit me portera conseil mais le lendemain, même dilemme.
La pauvre plante va parfois attendre 6 mois dans son pot que je me décide enfin à la planter.
Mais, entre-temps, j'ai pris une bonne résolution : plus d'achats irréfléchis.
A la première foire aux plantes, devinez ce qui arrive, le coffre de la voiture est encore plein.
Une vraie maladie, je vous le dis, cela doit être, le syndrome du jardinier.

Vous l'avez compris, j'aime les plantes et je crois qu'elles m'aiment bien aussi.
Parfois, elles me parlent dans le langage des signes.
Je les ai déjà vues frémir de plaisir quand je les arrosais et je vous jure qu'il n'y avait pas le moindre souffle de vent.

Le Jardin de l' Aber Benniget est aussi le Jardin du coeur à travers les évènements qui me touchent, mes joies, mes peines et aussi juste le quotidien.

Mais c'est encore le Jardin des animaux qui y vivent et il y a beaucoup de mondes, les apprivoisés et tous les autres.

Le jardin est un monde à lui tout seul et parfois je voudrais ne pas le quitter, rester là, admirer, rêver.

Alors, faites une pause, entrez un moment, et, rêvons ensemble au prochain printemps.

Album photos

 

JARDIN DE L' ABER BENNIGET



                         et pour garder les pieds sur terre, ENTREZ dans le jardin.
Mercredi 31 octobre 2007
Je pars à Madère avec la Société d'Horticulture du Bas-Léon (SHBL) :
du 31 mai au 07 juin 2008.

Madère, l'île aux fleurs, est une destination incontournable pour les amateurs de plantes.

Alors, je dirais : "Voir Madère et mourir" et nous laisserons Venise aux amoureux, mais heureusement, l'un n'empêche pas l'autre.

J'ai vraiment hâte d'y être et nous préparons activement ce voyage.
Nous serons un petit groupe d'une trentaine de personnes, tous adhérents de la SHBL.
Pour nous rejoindre et faire partie de ce voyage, une seule condition, être adhérent à la SHBL ; ce qui ne fera augmenter le prix du voyage que de 17 euros, prix de l'adhésion ; le voyage coûte 1230 euros.

Pour plus d'info. lire le blog de la SHBL.
par Aber Benniget publié dans : jardins à voir
Dimanche 28 octobre 2007
Chouk, mon choucas, est un choucas farceur mais je crois que tous les choucas le sont.
Le ménage est un agréable moment de détente et Chouk veut participer à tout.
Mais il ne faut pas oublier de lui faire des bisous régulièrement car il en demande en frottant son bec contre la bouche.

Chouk se promène partout dans la maison et toutes les babioles posées ici ou là changent de place souvent.

J'ai été obligée de poser un carton sur le clavier de l'ordinateur car quand je l'ai vu taper sur les touches, j'ai bien cru qu'il les avait cassées. Ce n'était pas des petits coups, que non, des gros coups de bec. Mais heureusement, il n'y avait pas de dégâts.

Je dois aussi cacher mon paquet de cigarettes. Nous regardions la télévision et alors que j'allais en allumer une, Chouk, plus rapide que l'éclair s'en empare et le voilà parti dans le jardin, fier de lui sans doute et la cigarette au bec (pour une fois, cette expression est au sens propre).
Et, très rapidement, il sait ouvrir seul le paquet, prendre une cigarette et s'enfuir dans les arbres du jardin.

On ne retrouve plus rien. Le bureau est aussi un de ses terrains de jeux favoris ; il y a tant de choses qu'il aime : les stylos, les gommes, les trombones, les clés de voiture.
Tous les objets se retrouvent sur le haut de l'armoire de la salle à manger. Ah ! cette armoire, c'est le point le plus haut dans la maison, alors il en fait sa cachette.

On trouve de tout sur cette armoire, des billes, des vis, des punaises, des trombones, des crayons, des fils argentés et même des petits cailloux blancs, ceux-là même qui recouvrent la terre des pots de la terrasse.

J'ai rangé mes bijoux et cessé d'en porter car les matières brillantes l'excitent beaucoup trop, surtout les boucles d'oreille. Et quand Chouk veut quelque chose, il sait tirer très fort et cela fait mal.

Côté vaisselle, les petites cuillères dorées ne sortent plus de leur tiroir. Un jour, je retrouverai la cuillère manquante dans une de ses cachettes du jardin.

Les repas sont plutôt mouvementés maintenant. Il faut penser à couvrir les plats sur la table, car quand Chouk survole la table, un "splash" est très vite arrivé.
"Tiens, encore une crotte qui n'est pas tombée loin de mon assiette".
Je préfère encore le voir picorer dans l'assiette, ce qu'il fait volontiers car il aime tout. Son alimentation est très variée, brioche, pain, laitages, viande, petites croquettes des chattes et évidemment le contenu de nos assiettes.

Chouk adore le jardinage. Quand je jardine dans le jardin, il fait comme moi, il gratte et les pauvres petits vers de terre n'ont qu'à bien s'enfouir.

Nous sommes début septembre, Chouk a maintenant 4 mois, il pèse 200 grammes et est en pleine forme.













Il vole haut et son point favori est la cheminée de la grange.
Il y reste parfois très longtemps, il écoute les autres choucas.
Dans le bois, il y a une petite colonie de choucas, une vingtaine.
J'appelle Chouk, j'ai peur qu'il ne s'en aille trop tôt. Il vient aussitôt se poser sur mon épaule.
Ses yeux ont perdu leur beau bleu et sont de couleur grise maintenant ; les premières plumes sont tombées.

Cela me fait mal de penser que l'oiseau s'en ira un jour, mais il faut qu'il vive sa vie de choucas, sa vraie vie d'oiseau libre.

rendez-vous pour le dernier épisode : Pour l'amour d'une belle.


par Aber Benniget publié dans : CHOUCAS
Mercredi 24 octobre 2007
Les arbres pleureurs sont précieux dans un jardin, surtout si ce dernier est plutôt petit, ce qui est de plus en plus le cas, ces arbres occupant peu d'espace.

Mais tous les arbres pleureurs ne peuvent se planter dans un petit jardin car certaines espèces sont interdites dans beaucoup de communes.
Exemple : le saule pleureur (Salix 'Pendula'),ses racines endommageraient les réseaux souterrains de voirie tout comme les peupliers.

Le choix d'arbres pleureurs est vaste mais dès que l'on parle d'arbres pleureurs à cachette, beaucoup moins.

J'en ai retenu 2 : le sophora pleureur et le murier pleureur puis finalement 1 seul, le sophora pleureur.

Je m'explique :
Le murier pleureur (Morus alba 'Pendula') devient vraiment avec l'âge une véritable cachette pour les enfants gourmands car il porte des fruits ressemblant aux mûres du roncier.
Mais suivant l'endroit où il sera planté, sur une terrasse par exemple, les oiseaux le pilleront et le sol serait immanquablement sali.
Le murier pleureur sera donc à son avantage dans un massif ou sur une pelouse ; de plus, sa croissance est rapide et il fait de l'effet rapidement.

Le sophora pleureur (Sophora japonica 'Pendula') est vraiment l'arbre-cachette idéal.












Mes neveux
cachés dans
le sophora
pleureur.













Le sophora pleureur se couvre d'une floraison blanc-crème en panicules pendantes et un peu parfumées pendant l'été.

La taille est presque inexistante mais il faudra veiller à bien dégager l'intérieur sous la ramure pour ne pas s'éborgner.
Sur un arbre pleureur, les nouvelles pousse naissent à la base des rameaux du haut du plant et non pas sur les parties retombantes puisque la sève ne descend pas mais monte.
La taille extérieure de l'arbre sera donc réduite, juste donner un port gracieux à l'ensemble : donc taille de beauté.

Le point de greffe détermine la hauteur adulte de l'arbre suivant les espèces : 2.50 mètres de haut pour le sophora pleureur.

A l'intérieur de cette cachette naturelle, on peut mettre un tapis de sol et les enfants s'y réfugieront pour lire ou jouer. Une chose est certaine, ils adorent.

C'est le moment de planter un sophora pleureur.
par Aber Benniget publié dans : au jardin
Dimanche 21 octobre 2007

Je suis allée faire un petit tour sur la toile et voir ce qui se disait à propos de la pose du lambris en plafond.

Je n'ai pas trouvé un seul article.

Par contre, pour la pose de lambris en mur vertical, il y en a une flopée.
Si je cherchais un article, ce n'est pas pour savoir comment faire, non, mais je recherchais des astuces.

Par exemple, comment former une voûte en lambris ?

Nous avons donc former des arrondis avec des tasseaux.


En fait, ce qui n'est jamais écrit nulle part, est qu'avant de commencer la pose du lambris proprement dite, il y a tout un travail de préparation à faire.





Et ce travail est indispensable pour une finition parfaite.
La charpente est entièrement retouchée de tasseaux pour que chaque lame de lambris se pose en un clin d'oeil.
Chaque lame est pointée et chaque pointe enfoncée au chasse-clous. C'est du travail.














Puisque toutes les poutres allaient avoir une plus grande largeur avec le rajout des tasseaux, nous avons profité pour poser une isolation renforcée.
Toute la toiture a reçu une épaisseur de 260 au lieu de l'habituelle 180.


Et voici deux exemples de lambris cintré :

























Les chambres ont eu droit à du lambris jaune, c'est très gai.

A bientôt pour une autre déco.
par Aber Benniget publié dans : déco.
 

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