LE  JARDIN  DE  L' ABER  BENNIGET            
 

BIENVENUE

Bonjour à tous, Bienvenue sous le ciel bleu de mon jardin.

Le Jardin de l' Aber Benniget est plutôt un jardin genre "à l'anglaise", où les plantes poussent dans un joyeux fouillis.
La nature est généreuse mais la place manque pour toutes celles que l'on voudrait mettre encore et que l'on achète quand même sur un coup de coeur.
Et ensuite, il faut faire 3 fois le tour du jardin pour lui trouver une place, puis la plante retourne dans le coin pépinière et je me dis que la nuit me portera conseil mais le lendemain, même dilemme.
La pauvre plante va parfois attendre 6 mois dans son pot que je me décide enfin à la planter.
Mais, entre-temps, j'ai pris une bonne résolution : plus d'achats irréfléchis.
A la première foire aux plantes, devinez ce qui arrive, le coffre de la voiture est encore plein.
Une vraie maladie, je vous le dis, cela doit être, le syndrome du jardinier.

Vous l'avez compris, j'aime les plantes et je crois qu'elles m'aiment bien aussi.
Parfois, elles me parlent dans le langage des signes.
Je les ai déjà vues frémir de plaisir quand je les arrosais et je vous jure qu'il n'y avait pas le moindre souffle de vent.

Le Jardin de l' Aber Benniget est aussi le Jardin du coeur à travers les évènements qui me touchent, mes joies, mes peines et aussi juste le quotidien.

Mais c'est encore le Jardin des animaux qui y vivent et il y a beaucoup de mondes, les apprivoisés et tous les autres.

Le jardin est un monde à lui tout seul et parfois je voudrais ne pas le quitter, rester là, admirer, rêver.

Alors, faites une pause, entrez un moment, et, rêvons ensemble au prochain printemps.

Album photos

 

JARDIN DE L' ABER BENNIGET



                         et pour garder les pieds sur terre, ENTREZ dans le jardin.
Lundi 15 octobre 2007

Je viens de passer une très très mauvaise journée aujourd'hui.

Le 30 juin dernier, j'enterrais ma chatte Mona, cancer des glandes mammaires. Je n'avais pas demandé au vétérinaire de faire les tests qui auraient expliqué la maladie.

Mais aujourd'hui, je viens d'enterrer ma chatte Hermine, fille de Mona, âgée de 7 ans seulement ; une chatte blanche aux yeux bleus, une Sacré de Birmanie. J'adorais cette chatte et elle me le rendait bien. Mes autres chattes aussi, mais pour Hermine, j'avais un attachement particulier.

Hier, je l'ai cherchée partout.C'est seulement le soir que je l'ai trouvée cacher dans le grenier, complètement amorphe.
A 23 heures, le vétérinaire nous recevait et gardait Hermine en observation après lui avoir injecté un antidote et un remontant.
Nous pensions à un empoisonnement.

Mais ce matin, les
tests de FELV - leucose féline ou leucémie féline - et de FIV - Immunodéficience féline ou sida du chat - étaient positifs tous les deux et la mort dans l'âme, j'ai accepté l'euthanasie. Ces deux maladies sont graves et incurables.

Dans l'après-midi, Minette, notre troisième chatte, a eu droit aux tests et le test du sida du chat est positif.

Pour l'instant, Minette parait en forme mais pour combien de temps, quelques semaines, quelques mois, personne ne peut le dire.

Parce que les chattes ne sortaient jamais du jardin, je ne faisais plus faire les vaccinations depuis quelques années mais des matous étrangers s'introduisaient dans le jardin.
De toutes les façons, cela n'aurait rien changé puisqu'aucun vaccin contre le sida du chat n'existe à ce jour. Ce sida du chat est très proche du sida de l'homme et sert d'étude pour celui de l'homme.

Le seul conseil que je puisse donner est celui-ci :
avant de ramener un chaton à la maison, demandez à ce que les tests soient faits. Si les tests sont positifs, le chat est déjà condamné et les vaccins n'y changeront rien.

On s'étonnait, depuis quelques mois, de voir de moins en moins de chats rôdés. Maintenant, je comprends mieux. Ils sont s'en doute morts.

L'année 2007 restera, pour moi, une bien triste année.
par Aber Benniget publié dans : le jardin du coeur
Jeudi 11 octobre 2007

Cela n'aurait pas dû m'arriver. Mais voilà, tout arrive.
Voici donc ma petite histoire de carte bancaire.

Il y a trois semaines, dans un magasin, je règle mes achats avec ma carte bancaire.
Comme toujours, je fais mon code sans hésiter.
Sauf que là, l'appareil inscrit : code erroné.
Pas grave, me dis-je, je refais le code : à nouveau, code erroné.
La caissière, très sympathique, me dit alors que s'il y a une troisième erreur, ma carte sera invalidée et me demande de payer avec un autre moyen.
Là j'allucine, mon code est bon tout de même et je le retape.

Tout en écrivant ceci, je ne peux m'empêcher de rire.

Erreur fatale : code erroné.
Je n'ai pas de chéquier sur moi mais juste assez de monnaie pour régler, ouf.

Toutes les personnes qui attendaient leur tour après moi se sont montrées très compréhensives et elles compatissaient en me disant : cela peut arriver à tout le monde.
Quand même, me dis-je, pas à moi (les bretons, vous savez...).

Je n'avais plus qu'une seule chose à faire, me rendre à ma banque mais avant passer par la maison pour retrouver le bon code.

Le banquier me dit : "une chance que vous soyez près de chez vous".
Avec son appareil, il régularise les données dans la carte.
Yohann, mon banquier, me donne un petit tuyau : rentrer mon code bancaire dans mon mobile que j'ai toujours sur moi.
Toute contente, je me rends faire un petit achat juste à côté de la banque, histoire de vérifier qu'elle fonctionne bien.
Ouf, tout va bien.

Erreur.

Deux semaines se passent pendant lesquelles je n'utilise pas la carte et j'en oublie ma mésaventure.

Un soir, je fais un achat en ligne et au moment de valider mon paiement, je reçois ce petit message : paiement refusé.
Je ne fais même pas la relation avec ma précédente mésaventure car entre-temps j'avais fait quelques modifications d'adresse internet et pensais que l'erreur était là.
Je n'ai pas eu le temps de m'en occuper et les jours ont passés jusqu'à mardi dernier.

Donc mardi,  je vais chercher l'appareil ménager que j'avais commandé depuis un mois.
Je règle avec ma carte.
Horreur : carte invalide.
Je dis "horreur" parce que j'avais devant moi une caissière très désagréable et je vous assure que je reste très polie.
Heureusement, que j'avais gardé le chéquier dans mon sac.

Retour à ma banque, Yohann s'amuse de me voir revenir une seconde fois et il me dit "c'est la puce ou le système du magasin qui est défaillant".
Il fait un petit nettoyage en insérant une bande de papier sur la puce et passe le tout dans la machine.
"Cela devrait être bon maintenant" me dit-il.
Passage obligé par le petit magasin près de la banque pour vérifier et tout marche à nouveau. Merveilleux.

Erreur

Là quand même je me pose des questions.
La première fois aussi, dans le petit magasin, pas de problème comme maintenant.
Mais alors pourquoi dans les grands magasins ou en ligne, la carte ne passe pas.

Je dois revérifier et je fais un achat en ligne et résultat :
paiement refusé.

Cela est vraiment trop fort. J'envoie donc un e-mail à ma banque centrale dans lequel j'explique ce qui arrive et ce matin je reçois la réponse.

"Après 3 erreurs de code, la banque doit réactiver la puce (ce qui a été fait) et vous devez faire un retrait au distributeur".

Me voilà de retour à la banque mais zut, Yohann n'est pas là.
Il a loupé une bonne partie de rigolade.
Je donne le message à l'employée qui ne savait pas non plus que le retrait était obligatoire.
En fait le retrait fait se réactiver les pistes et sur une carte bancaire il y a plusieurs pistes.
C'est le retrait seul qui fait réactiver la piste de paiement en ligne ou de paiement en magasins ayant des centrales éloignées.

Je viens, à l'instant, de faire un achat en ligne, histoire de vérifier que tout est rentré dans l'ordre et ouf, tout est O.K.

J'ai quand même appris beaucoup de choses à travers cette mésaventure :

1 - noter son code dans son mobile. A chacun de trouver le système qui lui convient au milieu du carnet d'adresses.

2 - avant de taper son code pour la troisième fois, le vérifier.

Mais aussi, la petite astuce pour nettoyer la puce.

Si ma petite histoire peut aider, c'est bien.

Kenavo.
par Aber Benniget publié dans : Humeurs
Mercredi 26 septembre 2007
Je me suis amusée à faire la comparaison entre l'Homme et la Plante :

REGNE                           
Animal                Plante

Sous-règne
Metazoa              Tracheobionta

EMBRANCHEMENT
Vertébrés            Angiospermes

CLASSE
Mammifères         Dicotylédones

Sous-classe
Thériens              Rosidées

ORDRE
Primates              Rosales

FAMILLE
Hominidés            Rosacées

Sous-famille
Homininés            Rosoidées

TRIBU
Hominines            Rosées

GENRE
Homo                   Rosa

Sous-genre
                          Eurosa

ESPECE
Homo sapiens       Rosa gallica

RACE/VARIETE
Européen              Rosa gallica officinalis

NOM
le vôtre                Rosa gallica 'Belle Isis'



Si vous avez bien tout lu, vous voyez qu'un endroit est vide.
Ma question est :
Mais à quel sous-genre l'Homme appartient-il ?

Bonne réflexion.
par Aber Benniget publié dans : Humeurs
Jeudi 6 septembre 2007
Le titre m'est destiné mais il n'est pas vrai pour la tenue de ce site et malheureusement aussi pour la tenue du jardin, c'est un peu la jungle ; mon fils me dit : "un jardin à l'anglaise de plus en plus naturel". Il faut bien voir les choses du bon côté.

Mais je reviens puisque c'est la rentrée et autant être positif.

Je n'ai pas beaucoup de temps à consacrer à ce site car en ce moment, je nettoie, je nettoie et je nettoie encore.
Je ponce d'anciens meubles de couleur trop foncée pour mettre le bois naturel à jour et les revernir. Ils décoreront la maison que je suis en train d'aménager pour des locations de vacances.

Et le travail ne manque : des têtes de lit années 20 et 60, un cosy qui va devenir un meuble bas pour le salon, des tables de bistrot carrées au pied central en métal comme bureaux pour la chambre des enfants, une table de bistrot rectangulaire aux pieds en bois tourné comme bureau dans la chambre des parents, un lit de côté sur roulettes comme lit de repos dans le salon, une bonnetière qui restera une bonnetière.

Et puis, j'aime aussi que les murs de la salle de bains et de la cuisine soient entièrement recouvert de carrelage, alors j'ai fureté beaucoup pour trouver des faïences qui me plaisent.
Pour le sol, j'ai déniché un magnifique carrelage en grès cérame dans les tons bleu ardoise et comme je voulais des décors au sol, on a cassé quelques carreaux et ces motifs de carreaux cassés sont vraiment superbes disposés en listel, le travail est long mais j'ai beaucoup aimé faire cela, un vrai jeu de puzzle.
Je ne peux pas encore mettre de photo car tout est recouvert de cartons de protection pour l'instant.

Aujourd'hui, c'est le jointoiement de la façade en pierres en prenant soin de laisser quelques vides pour les oiseaux. Les petits moineaux et les mésanges aiment nicher dans les vieux murs.

Il y a encore beaucoup de travail mais j'espère que tout sera prêt pour la saison 2008 car c'est Brest 2008 et déjà certains ont réservé pour l'été prochain.

Au revoir et bonne rentrée à tous.
par Aber Benniget publié dans : Humeurs
 

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