Je me souviens qu'à Noël dernier, il a fait très beau et tout le monde disait :
"Noël au balcon, Pâques aux tisons".
Eh bien voilà, les maximes et autres proverbes, c'est comme le temps. On ne s'y retrouve plus. Tout est déréglé.
Même les vieux proverbes n'ont plus cours.
Hier, j'ai jardiné jusqu'à 19h30 et j'ai eu vraiment très chaud et aujourd'hui, beau temps chaud toute la journée.
Alors dès à présent, nous dirons :
"Pâques au balcon, Noël aux tisons" : ce qui évidemment redevient très logique.
ou encore :
"En Avril, ne gardes qu'un fil,
En Mai, fais comme il te plaît".
J'oubliais ; si vous cachez des oeufs en chocolat, mettez-les bien à l'ombre, le chocolat fond sous un tel soleil.
Je vous souhaite à tous de "Bonnes Pâques" et une "Bonne baignade" cet après-midi.
"Noël au balcon, Pâques aux tisons".
Eh bien voilà, les maximes et autres proverbes, c'est comme le temps. On ne s'y retrouve plus. Tout est déréglé.
Même les vieux proverbes n'ont plus cours.
Hier, j'ai jardiné jusqu'à 19h30 et j'ai eu vraiment très chaud et aujourd'hui, beau temps chaud toute la journée.
Alors dès à présent, nous dirons :
"Pâques au balcon, Noël aux tisons" : ce qui évidemment redevient très logique.
ou encore :
"En Avril, ne gardes qu'un fil,
En Mai, fais comme il te plaît".
J'oubliais ; si vous cachez des oeufs en chocolat, mettez-les bien à l'ombre, le chocolat fond sous un tel soleil.
Je vous souhaite à tous de "Bonnes Pâques" et une "Bonne baignade" cet après-midi.
par Aber Benniget
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Echo du Pays des Abers
La date de la grande fête approche très vite et tout le monde est sur le pont pour les préparatifs. Je veux parler de la grande fête des bateaux, qui est aussi la
grande fête de notre région :

Brest 2008.
La nouvelle affiche aurait pû faire la couverture d'une BD et son auteur, François Bourgeon, est connu de tous ("les passagers du vent").
Cette affiche est vraiment différente des précédentes :




La fête battera son plein, à Brest, du 11 au 17 juillet 2008, et Abers 2008, la semaine précédente.
Les bateaux partent de Landéda pour rejoindre Brest.
Olivier de Kersauson sera le parrain de la fête Brest 2008.
Si vous voulez être de la fête, c'est maintenant qu'il faut retenir vos locations de séjour. Beaucoup l'on déjà fait.

Brest 2008.
La nouvelle affiche aurait pû faire la couverture d'une BD et son auteur, François Bourgeon, est connu de tous ("les passagers du vent").
Cette affiche est vraiment différente des précédentes :




La fête battera son plein, à Brest, du 11 au 17 juillet 2008, et Abers 2008, la semaine précédente.
Les bateaux partent de Landéda pour rejoindre Brest.
Olivier de Kersauson sera le parrain de la fête Brest 2008.
Si vous voulez être de la fête, c'est maintenant qu'il faut retenir vos locations de séjour. Beaucoup l'on déjà fait.
par Aber Benniget
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Echo du Pays des Abers
Quand je prends la N 165 au départ de Brest, pour me rendre chez mes amis aux Jardins du Botrain à Mur-de-Bretagne, je sors de la Voie Express, à Chateaulin (deuxième sortie) pour prendre la N 164.
Le départ de la N 164 est matérialisé par un giratoire (rond-point) décoré par une très belle porte aux couleurs de la Bretagne, gwenn ha du (en breton : blanc et noir).
Deux immenses colonnes (genre totem) peintes en noir et blanc représentent cette porte et déjà les Esprits des lieux vous envahissent, c'est la Porte de la Bretagne Intérieure.

Les Esprits des Monts ou des rivières sont partout autour de vous :
- Au Nord, les Monts d'Arrée, hauts de 400 mètres et la Douphine, rivière à truites.
- Au Sud, les Montagnes Noires, hautes de 326 mètres, et l'Aulne, la rivière à saumons.
- tandis qu'à l'Ouest, le Ménez Hom culmine à 330 mètres.
La déesse Brigitte est l'âme de ce mont, ou déesse Bélisama, déesse universelle des celtes, statue retrouvée en 1913 sur un versant du mont.
Alors quand vous passerez par ce giratoire, laissez-vous envahir par les Mystères de l'Ouest et entrez dans la Bretagne profonde, la Bretagne mystèrieuse mais priez que l'Ankou passe son chemin car les "Portes de l'Enfer" sont proches.
Kenavo ar henta.
Le départ de la N 164 est matérialisé par un giratoire (rond-point) décoré par une très belle porte aux couleurs de la Bretagne, gwenn ha du (en breton : blanc et noir).
Deux immenses colonnes (genre totem) peintes en noir et blanc représentent cette porte et déjà les Esprits des lieux vous envahissent, c'est la Porte de la Bretagne Intérieure.

Les Esprits des Monts ou des rivières sont partout autour de vous :
- Au Nord, les Monts d'Arrée, hauts de 400 mètres et la Douphine, rivière à truites.
- Au Sud, les Montagnes Noires, hautes de 326 mètres, et l'Aulne, la rivière à saumons.
- tandis qu'à l'Ouest, le Ménez Hom culmine à 330 mètres.
La déesse Brigitte est l'âme de ce mont, ou déesse Bélisama, déesse universelle des celtes, statue retrouvée en 1913 sur un versant du mont.
Alors quand vous passerez par ce giratoire, laissez-vous envahir par les Mystères de l'Ouest et entrez dans la Bretagne profonde, la Bretagne mystèrieuse mais priez que l'Ankou passe son chemin car les "Portes de l'Enfer" sont proches.
Kenavo ar henta.
par Aber Benniget
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Echo du Pays des Abers
Quand le Pays des Abers devient le Pays des éoliennes.
Au Pays des Abers, partout où notre regard se porte, des éoliennes s'élèvent ponctuant le ciel de leurs pâles gigantesques.
Et bien sûr, avec elles, des voix s'élèvent aussi : les "pour" et les "contre".
Sans se tromper, dans le rang des "pour", on peut inclure tous ceux à qui cela rapporte (de l'argent évidemment).
Dans le rang des "contre", trois groupes se distinguent.
Le premier groupe : cela ne leur rapporte rien.
Le deuxième : toux ceux qui en subissent les conséquences.
Et le troisième groupe : ceux qui de toutes les façons sont toujours contre tout.
Mais s'il fallait revenir 100 ans en arrière, tous les "contre" d'aujourd'hui seraient-ils les mêmes que les "contre" d'hier.
Car le temps n'est pas si loin où il y eut aussi les "contre" électricité.
Les grandes fermes de la région avaient leur éoliennes et mes grands-parents avaient donc une éolienne en bois dans la cour de la ferme. C'est avec bonheur qu'ils ont vu arriver la Fée Electricité, même sans vent, la lumière serait.
Lannilis et Guipavas furent les deux premières communes entièrement électrifiées pour septembre 1930.
Alors, je crois qu'il faut vivre avec son temps et accepter le retour des éoliennes. Sans doute, faut-il mieux réfléchir à leur implantation car j'avoue que je n'aimerais pas trop voir des éoliennes juste devant chez moi ; mais je ne dis pas non plus, qu'un jour, je ne construirai pas une petite éolienne, histoire de voir si ma facture d'électricité baissera.

Nous sommes rentrés dans l'Ere de l'Economie, qu'on le veuille ou non, que l'on soit "pour" ou "contre", il faut se rendre à l'évidence, la "planète chauffe".
Au Pays des Abers, partout où notre regard se porte, des éoliennes s'élèvent ponctuant le ciel de leurs pâles gigantesques.
Et bien sûr, avec elles, des voix s'élèvent aussi : les "pour" et les "contre".
Sans se tromper, dans le rang des "pour", on peut inclure tous ceux à qui cela rapporte (de l'argent évidemment).
Dans le rang des "contre", trois groupes se distinguent.
Le premier groupe : cela ne leur rapporte rien.
Le deuxième : toux ceux qui en subissent les conséquences.
Et le troisième groupe : ceux qui de toutes les façons sont toujours contre tout.
Mais s'il fallait revenir 100 ans en arrière, tous les "contre" d'aujourd'hui seraient-ils les mêmes que les "contre" d'hier.
Car le temps n'est pas si loin où il y eut aussi les "contre" électricité.
Les grandes fermes de la région avaient leur éoliennes et mes grands-parents avaient donc une éolienne en bois dans la cour de la ferme. C'est avec bonheur qu'ils ont vu arriver la Fée Electricité, même sans vent, la lumière serait.
Lannilis et Guipavas furent les deux premières communes entièrement électrifiées pour septembre 1930.
Alors, je crois qu'il faut vivre avec son temps et accepter le retour des éoliennes. Sans doute, faut-il mieux réfléchir à leur implantation car j'avoue que je n'aimerais pas trop voir des éoliennes juste devant chez moi ; mais je ne dis pas non plus, qu'un jour, je ne construirai pas une petite éolienne, histoire de voir si ma facture d'électricité baissera.

Nous sommes rentrés dans l'Ere de l'Economie, qu'on le veuille ou non, que l'on soit "pour" ou "contre", il faut se rendre à l'évidence, la "planète chauffe".
par Aber Benniget
publié dans :
Echo du Pays des Abers








