Prendre l'air, cet après-midi, n'était pas une mince affaire. Par moments, j'avais de mal à avancer.
Nous avions un vent de 8 à 9 Beaufort sur la côte à Plouguerneau.
L'échelle de Beaufort va de 1 à 12 ; le 9 pour "fort coup de vent" ; le 10 pour "tempête" ; le 11 pour "violente tempête" et le 12 pour "ouragan".
Le 9 Beaufort donne sur la mer des tourbillons d'écumes. Sur la photo, l'écume vient se fracasser sur les rochers.

Heureusement que nous n'avons pas souvent de tornades qui elles se mesurent d'après l'échelle de Fujita et va de F0 à F12 pour l'instant car une nouvelle version est à l'étude.
Je vous quitte, je vais me recoiffer.
par Aber Benniget
publié dans :
Echo du Pays des Abers
Les vacances arrivent à grands pas et vous avez envie de changer "des montagnes". Savez-vous qu'en Bretagne, vous pouvez admirer le plus ancien Monument d'Europe et peut-être bien l'un des plus anciens Monuments du Monde, encore plus vieux que le Site de Stonehenge en Angleterre et encore plus vieux que les Pyramides d'Egypte.
Eh oui, c'est chez nous, en France, en Bretagne, à quelques heures de voiture de la capitale, sur la commune de Plouézoch près de Morlaix : le Site de Barnenez.
Dernièrement, une magnifique émission de télévision m' a fait réfléchir ; on parle beaucoup de Stonehenge ou des Pyramides mais rarement de Barnenez. C'est vrai qu'il ne fut découvert qu'il y a peu d'années, en 1954, et que depuis, l'information est presque restée confidentielle.
Mon propos est donc de "rendre à César,, ce qui appartient à César" (comme on dit), à savoir que nous avons en France, en Bretagne, sans doute le plus ancien site construit du Monde.
Si Stonehenge date d'environ 4500 à 5 000 ans et les Pyramides, d'environ 4 500 ans, le Grand Caïrn de Barnenez date (d'environ) 6 000 ans. Et il impressionne tout autant par sa taille et révèle le savoir-faire de nos ancêtres.
Puis vous continuerez votre escapade bretonne jusqu'au Pays des Abers et nos îles (Molène, Ouessant) vous appelleront peut-être. Et parce qu'ici finit la terre, vous ferez demi-tour où Océanopolis vous accueillera.
Et parce votre voyage touche à sa fin et que vous n'avez encore rien vu et parce venir en Bretagne, c'est toujours revenir, vous programmerez une autre visite pour l'été prochain.
Alors, je vous le redemande : la Bretagne, ça vous gagne ?
Kénavo ar henta
Eh oui, c'est chez nous, en France, en Bretagne, à quelques heures de voiture de la capitale, sur la commune de Plouézoch près de Morlaix : le Site de Barnenez.
Dernièrement, une magnifique émission de télévision m' a fait réfléchir ; on parle beaucoup de Stonehenge ou des Pyramides mais rarement de Barnenez. C'est vrai qu'il ne fut découvert qu'il y a peu d'années, en 1954, et que depuis, l'information est presque restée confidentielle.
Mon propos est donc de "rendre à César,, ce qui appartient à César" (comme on dit), à savoir que nous avons en France, en Bretagne, sans doute le plus ancien site construit du Monde.
Si Stonehenge date d'environ 4500 à 5 000 ans et les Pyramides, d'environ 4 500 ans, le Grand Caïrn de Barnenez date (d'environ) 6 000 ans. Et il impressionne tout autant par sa taille et révèle le savoir-faire de nos ancêtres.
Puis vous continuerez votre escapade bretonne jusqu'au Pays des Abers et nos îles (Molène, Ouessant) vous appelleront peut-être. Et parce qu'ici finit la terre, vous ferez demi-tour où Océanopolis vous accueillera.
Et parce votre voyage touche à sa fin et que vous n'avez encore rien vu et parce venir en Bretagne, c'est toujours revenir, vous programmerez une autre visite pour l'été prochain.
Alors, je vous le redemande : la Bretagne, ça vous gagne ?
Kénavo ar henta
par Aber Benniget
publié dans :
Echo du Pays des Abers
Au Pays des Abers
(JE SUIS NEE AU BORD DE LA MER)
" E Lannilis me a zo hanet Je suis né à Lannilis
O ker santel a vro Leon Cité sainte du Pays de Leon
O parrez va c'hentadou karet O paroisse de mes chers ancêtres
Te eo rouanez va c'halon Tu es la reine de mon coeur
An nep a gar a zaî de Vourdel Qui voudra, ira à Bordeaux
Da Vrest, da Bariz, da Vro Zaoz A Brest, à Paris, en Angleterre
Evidoun-me a fell d'in mervel Pour moi, je tiens à mourir
E Lannilis, bro va zud koz A Lannilis, pays de mes pères
A va farrez benniget O ma paroisse bénie
Lannilis ra vezit meulet Soyez louée Lannilis
Ma a zavo bemdez va moue Chaque jour, j'élèverai la voix
Evit kana kent a zoun Pour chanter autant qu'il se peut
Gloar da Lannilis va bro Gloire à Lannilis, mon pays"
(Ces couplets sont extraits de "Soun Lannilis" du 1er janvier 1911 - Abbé Roudot).
Mon grand-père le chantait et mon père en avait fait "sa chanson"en remplacant juste le nom de la commune de Lannilis par celle de Plouvien.
D'une voix fière et forte, il entonnait ces mots qui résonnent encore à mes oreilles.
Enfant, je croyais même que le chant était de lui car jamais personne ne l'a chanté dans son entourage ; d'un non-dit tacite, ce chant lui était réservé.
A chaque réunion de famille ou d'amis, mon père se levait et chantait. Il donnait, en quelque sorte, le départ des chants ; puis, chacun à leur tour, les convives entonnaient "leur chant".
J'aurai dû enregistrer mon père chanter. Cela me manque, aujourd'hui, de ne plus l'entendre.
" Me jonj d'in klevet aliez
Nag out koant Lannilis va bro"
Kénavo
(JE SUIS NEE AU BORD DE LA MER)
" E Lannilis me a zo hanet Je suis né à Lannilis
O ker santel a vro Leon Cité sainte du Pays de Leon
O parrez va c'hentadou karet O paroisse de mes chers ancêtres
Te eo rouanez va c'halon Tu es la reine de mon coeur
An nep a gar a zaî de Vourdel Qui voudra, ira à Bordeaux
Da Vrest, da Bariz, da Vro Zaoz A Brest, à Paris, en Angleterre
Evidoun-me a fell d'in mervel Pour moi, je tiens à mourir
E Lannilis, bro va zud koz A Lannilis, pays de mes pères
A va farrez benniget O ma paroisse bénie
Lannilis ra vezit meulet Soyez louée Lannilis
Ma a zavo bemdez va moue Chaque jour, j'élèverai la voix
Evit kana kent a zoun Pour chanter autant qu'il se peut
Gloar da Lannilis va bro Gloire à Lannilis, mon pays"
(Ces couplets sont extraits de "Soun Lannilis" du 1er janvier 1911 - Abbé Roudot).
Mon grand-père le chantait et mon père en avait fait "sa chanson"en remplacant juste le nom de la commune de Lannilis par celle de Plouvien.
D'une voix fière et forte, il entonnait ces mots qui résonnent encore à mes oreilles.
Enfant, je croyais même que le chant était de lui car jamais personne ne l'a chanté dans son entourage ; d'un non-dit tacite, ce chant lui était réservé.
A chaque réunion de famille ou d'amis, mon père se levait et chantait. Il donnait, en quelque sorte, le départ des chants ; puis, chacun à leur tour, les convives entonnaient "leur chant".
J'aurai dû enregistrer mon père chanter. Cela me manque, aujourd'hui, de ne plus l'entendre.
" Me jonj d'in klevet aliez
Nag out koant Lannilis va bro"
Kénavo
par Aber Benniget
publié dans :
Echo du Pays des Abers
Tout au long de l'année, à différents moments, nous pouvons admirer un grand nombre d'espèces d'oiseaux vivants autour de l'Aber
Benoît (Aber Benniget) :
nom français et (nom breton)
L'aigrette garcette (herlegon),
Le héron cendré (kerc'helz),
Le grand cormoran (morvran),
Le tadorne de Belon (houad-roueel),
Le goéland argenté (gouelan gris),
Le goéland marin (gwilhou kozh),
La mouette rieuse (gouelan penn-du),
La sterne Pierre-Garin (skravig),
Le courlis cendré (keheleg-aod),
Le chevalier gambette (strelleg),
Le chevalier guignette (turlutud),
Le pluvier argenté (morlivid-aod),
L'huîtrier pie (morbig),
Le martin pêcheur (labous-glas).

Malheureusement aussi, de nombreuses espèces sont en voie de disparition en Bretagne :
le moineau domestique, l'hirondelle, le passereau, la chouette effraie,
la chouette chevêche, le martinet, le busard cendré, le busard Saint Martin,
le gravelot à collier interrompu, le pingouin torda, le macareux, le guillemot,
et certaines sternes.
Nous avons le devoir de protéger toutes ces espèces en leur accordant un espace vital où elles peuvent vivre en paix. Surtout, en périodes de nidification, il faut vraiment se tenir à l'écart des lieux de reproduction.
J'ai été le témoin, cet été, d'une femme chasseur qui tirait sur une aigrette. Quand la personne a remarqué ma présence, elle s'est enfuie précipitamment ; un enfant d'une dizaine d'années l'accompagnait !
Nous avons essayé de sauver l'oiseau car les plombs avaient seulement effleuré une patte.
Le troisième jour, l'aigrette se tenait debout et nous l'avons cru sauvée ; mais brutalement, elle est morte. Nous pensons que l'oiseau était trop stressé.
Plusieurs fois, nous avons essayé de sauver des oiseaux mais souvent le stress est responsable de leur décès.
Aimons, protégeons et admirons ces magnifiques oiseaux, mais de loin.
Kénavo ar henta
nom français et (nom breton)
L'aigrette garcette (herlegon),
Le héron cendré (kerc'helz),
Le grand cormoran (morvran),
Le tadorne de Belon (houad-roueel),
Le goéland argenté (gouelan gris),
Le goéland marin (gwilhou kozh),
La mouette rieuse (gouelan penn-du),
La sterne Pierre-Garin (skravig),
Le courlis cendré (keheleg-aod),
Le chevalier gambette (strelleg),
Le chevalier guignette (turlutud),
Le pluvier argenté (morlivid-aod),
L'huîtrier pie (morbig),
Le martin pêcheur (labous-glas).

Malheureusement aussi, de nombreuses espèces sont en voie de disparition en Bretagne :
le moineau domestique, l'hirondelle, le passereau, la chouette effraie,
la chouette chevêche, le martinet, le busard cendré, le busard Saint Martin,
le gravelot à collier interrompu, le pingouin torda, le macareux, le guillemot,
et certaines sternes.
Nous avons le devoir de protéger toutes ces espèces en leur accordant un espace vital où elles peuvent vivre en paix. Surtout, en périodes de nidification, il faut vraiment se tenir à l'écart des lieux de reproduction.
J'ai été le témoin, cet été, d'une femme chasseur qui tirait sur une aigrette. Quand la personne a remarqué ma présence, elle s'est enfuie précipitamment ; un enfant d'une dizaine d'années l'accompagnait !
Nous avons essayé de sauver l'oiseau car les plombs avaient seulement effleuré une patte.
Le troisième jour, l'aigrette se tenait debout et nous l'avons cru sauvée ; mais brutalement, elle est morte. Nous pensons que l'oiseau était trop stressé.
Plusieurs fois, nous avons essayé de sauver des oiseaux mais souvent le stress est responsable de leur décès.
Aimons, protégeons et admirons ces magnifiques oiseaux, mais de loin.
Kénavo ar henta
par Aber Benniget
publié dans :
Echo du Pays des Abers








