C'était son combat : améliorer la qualité de vie du plus grand nombre de dialysés.
Son métier de médecin était sa vie.
Le Docteur Bourbigot a travaillé jusqu'à ses derniers moments pour encore et toujours améliorer la qualité de vie de ses patients sans jamais montrer que lui aussi se battait pour vivre. Une longue maladie a eu raison de son courage. Il nous a quitté fin 2007.
Merci Docteur Bourbigot.
Et grâce à lui, en 1984, j'ai bénéficié d'une greffe rénale familiale.
Il était temps, j'étais devenue "un légume", les médecins m'avaient donné 3 mois.
Ma mère et moi étions compatibles autant que l'auraient été 2 soeurs jumelles.
Aujourd'hui, Maman se porte bien et j'en suis très heureuse. Car il faut le dire, après l'opération d'un don de rein, le donneur souffre beaucoup et pendant un temps assez long.
Pour enlever un rein, les côtes sont soulevées, puis le rein est enlevé et les côtes sont alors remises à leur place.
Et c'est cela qui est difficile pour le donneur après l'opération ; déplacer des os, ce n'est pas rien.
Ma mère est une mère courage et elle mériterait une médaille pour avoir sauver une vie, ma vie, la vie de son enfant.
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