C'était, aujourd'hui, l'inauguration du nouveau magasin Castorama, à Brest et pour l'occasion, il reste ouvert jusqu'à minuit ce soir.
L'offre est alléchante, remise de 15%, toute la journée.
Et comme l'on s'y attendait, il y avait foule ; tout Brest et la région s'était donné rendez-vous. Et pour trouver une place sur le parking, il fallait se montrer malin en venant à deux ; pendant que l'un attendait, l'autre repérait le départ d'une voiture et gardait la place.
Tout se passait très bien jusqu'à ce que j'entende la voix de l'animateur vanter les mérites de la carte de fidélité : des remises, des cadeaux, et surtout valable aujourd'hui même.
Comme j'avais beaucoup d'achat, je passe donc au bureau pour faire établir la fameuse carte de fidélité qui allait me donner 20% de remise aujourd'hui.
Devant moi, une autre personne attendait et elle me dit : "Préparez votre RIB bancaire".
Aussitôt bien sûr, je lui réponds qu'il n'est pas nécessaire de présenter un RIB pour une carte de fidélité. Elle me répond que puisque c'était son tour, elle demanderait tout de suite.
Et là, surprise, la carte de fidélité devient carte de crédit, carte de paiement permanent.
Aussitôt, je rétorque à l'employé que ce sont deux choses différentes.
Réponse : ici, c'est comme çà.
Je lui dis que c'est illégal car le délai de rétractation de 7 jours n'est pas respecté. Les personnes ne peuvent plus faire annuler le crédit permanent puisqu'en achetant le jour même, elles perdent le droit de rétractation.
Et là, surperbe réponde évasive de sa part : "Je ne sais pas".
A ce moment, je suis vraiment en colère et lui fais savoir que c'est illégal.
Finalement, j'ai préféré m'en aller mais je n'en reviens de voir le nombre de personnes qui prenait ce genre de cartes. Et je ne vous parle pas du taux de crédit.
Cette pratique est tout simplement scandaleuse.
Castorama vend du matériel de bricolage et plus encore vend de la carte de crédit à tour de bras ; les banques, dont c'est le métier, ne font même pas cela.
J'avais lu que le gouvernement devait mettre de l'ordre dans ce genre de choses mais apparemment ce n'est pas le cas.
Ces cartes devraient être tout simplement interdites.
Ce n'est pas demain que j'aurai une pseudo "carte de fidélité" chez Castorama.
L'offre est alléchante, remise de 15%, toute la journée.
Et comme l'on s'y attendait, il y avait foule ; tout Brest et la région s'était donné rendez-vous. Et pour trouver une place sur le parking, il fallait se montrer malin en venant à deux ; pendant que l'un attendait, l'autre repérait le départ d'une voiture et gardait la place.
Tout se passait très bien jusqu'à ce que j'entende la voix de l'animateur vanter les mérites de la carte de fidélité : des remises, des cadeaux, et surtout valable aujourd'hui même.
Comme j'avais beaucoup d'achat, je passe donc au bureau pour faire établir la fameuse carte de fidélité qui allait me donner 20% de remise aujourd'hui.
Devant moi, une autre personne attendait et elle me dit : "Préparez votre RIB bancaire".
Aussitôt bien sûr, je lui réponds qu'il n'est pas nécessaire de présenter un RIB pour une carte de fidélité. Elle me répond que puisque c'était son tour, elle demanderait tout de suite.
Et là, surprise, la carte de fidélité devient carte de crédit, carte de paiement permanent.
Aussitôt, je rétorque à l'employé que ce sont deux choses différentes.
Réponse : ici, c'est comme çà.
Je lui dis que c'est illégal car le délai de rétractation de 7 jours n'est pas respecté. Les personnes ne peuvent plus faire annuler le crédit permanent puisqu'en achetant le jour même, elles perdent le droit de rétractation.
Et là, surperbe réponde évasive de sa part : "Je ne sais pas".
A ce moment, je suis vraiment en colère et lui fais savoir que c'est illégal.
Finalement, j'ai préféré m'en aller mais je n'en reviens de voir le nombre de personnes qui prenait ce genre de cartes. Et je ne vous parle pas du taux de crédit.
Cette pratique est tout simplement scandaleuse.
Castorama vend du matériel de bricolage et plus encore vend de la carte de crédit à tour de bras ; les banques, dont c'est le métier, ne font même pas cela.
J'avais lu que le gouvernement devait mettre de l'ordre dans ce genre de choses mais apparemment ce n'est pas le cas.
Ces cartes devraient être tout simplement interdites.
Ce n'est pas demain que j'aurai une pseudo "carte de fidélité" chez Castorama.
par Aber Benniget
publié dans :
Humeurs
Bientôt la fin de l'année 2007 et voilà qu'une autre commence bientôt : 2008.
Ce n'est un scoop pour personne, bien sûr, mais c'est le moment du bilan et si l'année qui se termine ne s'est pas déroulée comme on aurait souhaité qu'elle soit, on se plaît à penser que la nouvelle année à venir, sera l'année de tous nos voeux exaucés.
Alors, sur le coup de minuit, pendant le réveillon de ce Nouvel An, faisons les voeux les plus fous et si un seul d'entre eux se réalisent, ce ne sera déjà pas si mal.
Du Jardin de l'Aber Benniget,
où que vous soyez dans le monde,
je vous souhaite une
Ce n'est un scoop pour personne, bien sûr, mais c'est le moment du bilan et si l'année qui se termine ne s'est pas déroulée comme on aurait souhaité qu'elle soit, on se plaît à penser que la nouvelle année à venir, sera l'année de tous nos voeux exaucés.
Alors, sur le coup de minuit, pendant le réveillon de ce Nouvel An, faisons les voeux les plus fous et si un seul d'entre eux se réalisent, ce ne sera déjà pas si mal.
Du Jardin de l'Aber Benniget,
où que vous soyez dans le monde,
je vous souhaite une
BONNE ANNEE 2008
par Aber Benniget
publié dans :
Humeurs
En cas d'accident de la route, les ambulanciers ont remarqué que très souvent, lors d'accidents, les blessés ont un téléphone portable sur eux.
Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.
Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire la personne à contacter en cas d'urgence, sous le même pseudonyme.
Le pseudonyme international connu est : ICE (In Case of Emergency).
C'est sous ce nom qu'il faut rentrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les pompiers, les ambulanciers, la police ou les premiers secours.
Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées, on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc.
C'est facile à faire,
cela ne coûte rien,
et peu rapporter beaucoup.
Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message, afin que cela entre dans les moeurs.
(source : M. Roger GRAU, Délégué Régional de Languedoc-Roussillon).
Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.
Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire la personne à contacter en cas d'urgence, sous le même pseudonyme.
Le pseudonyme international connu est : ICE (In Case of Emergency).
C'est sous ce nom qu'il faut rentrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les pompiers, les ambulanciers, la police ou les premiers secours.
Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées, on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc.
C'est facile à faire,
cela ne coûte rien,
et peu rapporter beaucoup.
Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message, afin que cela entre dans les moeurs.
(source : M. Roger GRAU, Délégué Régional de Languedoc-Roussillon).
par Aber Benniget
publié dans :
Humeurs
Cela n'aurait pas dû m'arriver. Mais voilà, tout arrive.
Voici donc ma petite histoire de carte bancaire.
Il y a trois semaines, dans un magasin, je règle mes achats avec ma carte bancaire.
Comme toujours, je fais mon code sans hésiter.
Sauf que là, l'appareil inscrit : code erroné.
Pas grave, me dis-je, je refais le code : à nouveau, code erroné.
La caissière, très sympathique, me dit alors que s'il y a une troisième erreur, ma carte sera invalidée et me demande de payer avec un autre moyen.
Là j'allucine, mon code est bon tout de même et je le retape.
Tout en écrivant ceci, je ne peux m'empêcher de rire.
Erreur fatale : code erroné.
Je n'ai pas de chéquier sur moi mais juste assez de monnaie pour régler, ouf.
Toutes les personnes qui attendaient leur tour après moi se sont montrées très compréhensives et elles compatissaient en me disant : cela peut arriver à tout le monde.
Quand même, me dis-je, pas à moi (les bretons, vous savez...).
Je n'avais plus qu'une seule chose à faire, me rendre à ma banque mais avant passer par la maison pour retrouver le bon code.
Le banquier me dit : "une chance que vous soyez près de chez vous".
Avec son appareil, il régularise les données dans la carte.
Yohann, mon banquier, me donne un petit tuyau : rentrer mon code bancaire dans mon mobile que j'ai toujours sur moi.
Toute contente, je me rends faire un petit achat juste à côté de la banque, histoire de vérifier qu'elle fonctionne bien.
Ouf, tout va bien.
Erreur.
Deux semaines se passent pendant lesquelles je n'utilise pas la carte et j'en oublie ma mésaventure.
Un soir, je fais un achat en ligne et au moment de valider mon paiement, je reçois ce petit message : paiement refusé.
Je ne fais même pas la relation avec ma précédente mésaventure car entre-temps j'avais fait quelques modifications d'adresse internet et pensais que l'erreur était là.
Je n'ai pas eu le temps de m'en occuper et les jours ont passés jusqu'à mardi dernier.
Donc mardi, je vais chercher l'appareil ménager que j'avais commandé depuis un mois.
Je règle avec ma carte.
Horreur : carte invalide.
Je dis "horreur" parce que j'avais devant moi une caissière très désagréable et je vous assure que je reste très polie.
Heureusement, que j'avais gardé le chéquier dans mon sac.
Retour à ma banque, Yohann s'amuse de me voir revenir une seconde fois et il me dit "c'est la puce ou le système du magasin qui est défaillant".
Il fait un petit nettoyage en insérant une bande de papier sur la puce et passe le tout dans la machine.
"Cela devrait être bon maintenant" me dit-il.
Passage obligé par le petit magasin près de la banque pour vérifier et tout marche à nouveau. Merveilleux.
Erreur
Là quand même je me pose des questions.
La première fois aussi, dans le petit magasin, pas de problème comme maintenant.
Mais alors pourquoi dans les grands magasins ou en ligne, la carte ne passe pas.
Je dois revérifier et je fais un achat en ligne et résultat :
paiement refusé.
Cela est vraiment trop fort. J'envoie donc un e-mail à ma banque centrale dans lequel j'explique ce qui arrive et ce matin je reçois la réponse.
"Après 3 erreurs de code, la banque doit réactiver la puce (ce qui a été fait) et vous devez faire un retrait au distributeur".
Me voilà de retour à la banque mais zut, Yohann n'est pas là.
Il a loupé une bonne partie de rigolade.
Je donne le message à l'employée qui ne savait pas non plus que le retrait était obligatoire.
En fait le retrait fait se réactiver les pistes et sur une carte bancaire il y a plusieurs pistes.
C'est le retrait seul qui fait réactiver la piste de paiement en ligne ou de paiement en magasins ayant des centrales éloignées.
Je viens, à l'instant, de faire un achat en ligne, histoire de vérifier que tout est rentré dans l'ordre et ouf, tout est O.K.
J'ai quand même appris beaucoup de choses à travers cette mésaventure :
1 - noter son code dans son mobile. A chacun de trouver le système qui lui convient au milieu du carnet d'adresses.
2 - avant de taper son code pour la troisième fois, le vérifier.
Mais aussi, la petite astuce pour nettoyer la puce.
Si ma petite histoire peut aider, c'est bien.
Kenavo.
par Aber Benniget
publié dans :
Humeurs













